Toqué·es, le podcast qui écoute tous ceux qui nous nourrissent
Bienvenue dans Toqué·es, le podcast qui écoute tous ceux qui nous nourrissent : chefs, boulangers, vignerons, agriculteurs, brasseurs, apiculteurs, cavistes, chocolatiers... Sans eux, il n'y aurait rien dans l'assiette, rien dans le verre. Mais, ce n'est pas leur unique point commun : toutes ces femmes et ces hommes ont une force mentale. Parce qu'ils vivent un quotidien ponctué de doutes, de fins de mois difficiles, d'horaires à rallonge ou de coupures entre deux services, freiné par la fatigue, et parfois même marqué par les violences physiques et/ou morales. Et pourtant, aucun ne baisse les bras. Pourquoi poursuivent-ils dans cette voie professi...
HORS-PISTE - "Bordeaux, c'est dégueu" : une vigneronne de Lussac st-Emilion face au Bordeaux bashing (Noémie Tanneau, château St Ferdinand)
Hors-Piste, c'est le format parallèle de Toqué·es⭐ Des épisodes courts pour aller droit au but et répondre à une seule question : faut-il avoir du mental quand on choisit de nourrir les autres ?
Et j'ai décidé d'ouvrir un volet consacré aux vignerons bordelais. Car, à priori, on se dit que ce n'est pas bien compliqué d'être vigneron dans le Bordelais étant donné l'aura mondial du vignoble-roi. Et pourtant, il faut d'abord rappeler que les grands châteaux et les crus classés ne représentent que 3% de l'ensemble des exploitations viticoles du bordel...
Pourquoi la plongée n'est pas une méthode de pêche comme les autres (Pierre Vogel - Welga)
Plonger dans la baie de Saint-Malo pour pêcher la coquille Saint-Jacques n’a rien d’une simple partie de plongée. Pour Pierre Vogel, pêcheur-plongeur et patron de Welga, chaque sortie en mer demande de composer avec le froid, la faible visibilité, les courants, la météo et les risques liés à la plongée professionnelle. Sous l’eau, un problème technique, un changement de courant ou une panne du bateau peut rapidement devenir une situation dangereuse. Pierre et son équipe doivent donc anticiper les difficultés, communiquer en permanence et connaître leurs limites. Car en pêche en plo...
"Je me suis dit que c'était mort au début, je ne le ferai pas ! " - Pourquoi devenir pêcheur-plongeur (Pierre Vogel - Welga)
À Saint-Malo, en Bretagne, Pierre Vogel a choisi une méthode de pêche peu commune pour exercer son métier de marin-pêcheur : la pêche en plongée. Son crédo : la cueillette de coquilles Saint-Jacques. Une pratique différente de la pêche à la drague, qui permet de travailler directement au contact des fonds marins et de limiter leur impact. Une façon de pêcher qui s’inscrit aussi dans une réflexion autour d’une pêche plus respectueuse de l’environnement et des ressources marines. Mais la pêche en plongée reste un métier exigeant et pote...
38. Le mental d'un pêcheur qui a choisi la plongée comme méthode de travail (Pierre Vogel - Welga)
Plonger dans une eau à 10 °C, avec moins d’un mètre de visibilité, pour gagner sa vie. C’est le quotidien de Pierre Vogel, pêcheur de coquilles Saint-Jacques dans la baie de Saint-Malo (avec son entreprise Welga), qui passe 3 heures dans la mer pour récolter le fruit de son travail. Derrière cette méthode de pêche se cache un métier physique, technique et risqué. Panne du bateau, météo changeante, fatigue… Pierre doit tout anticiper, sans jamais perdre son calme. Le patron de Welga a choisi un métier où l’on ne peut jamais complètemen...
HORS-PISTE - "Je ne me rémunère pas en ce moment" (Sylvain Destrieux, vigneron au Clos de la Molénie)
Hors-Piste, c'est le format parallèle de Toqué·es⭐ Des épisodes courts pour aller droit au but et répondre à une seule question : faut-il avoir du mental quand on choisit de nourrir les autres ?
Pour ce premier Hors-Piste, j'ouvre un volet consacré aux vignerons bordelais. Car, à priori, on se dit que ce n'est pas bien compliqué d'être vigneron dans le Bordelais étant donné l'aura mondial du vignoble-roi. Et pourtant, il faut d'abord rappeler que les grands châteaux et les crus classés ne représentent que 3% de l'ensemble des exploitations viticoles du bord...
"J'avais peur de ne plus avoir de liberté" : pourquoi hériter d'un domaine viticole n'est pas si simple (Pierre Vapillon)
Quand on décide de reprendre le domaine viticole familial, que se passe-t-il vraiment lorsqu'on doit travailler chaque jour avec son père, et puis marcher dans les pas d'une génération qui a consacré sa vie à bâtir un vignoble… tout en essayant de trouver sa propre place ? Dans cet extrait de l'épisode 37, Pierre Vapillon raconte pourquoi il a pris le temps de la réflexion avant de se lancer. Le jeune jurassien ne cache pas avoir eu peur qu'en devenant vigneron, il renonce à une part de sa liberté. S'installer, pour lui, signifiait presque faire une croix sur tou...
"On peut y laisser sa vie" : ce que l'on ne dit jamais des dangers du métier de vigneron (Pierre Vapillon)
On imagine souvent le métier de vigneron à travers les vendanges, les chais, une étiquette ou l'histoire de son vin. Pourtant, derrière chaque bouteille se cache un métier exigeant, physique… et parfois mortel. Dans cet extrait de l'épisode 37, Pierre Vapillon, jeune vigneron dans le Jura que j'ai rencontré lors de la dernière Percée du vin jaune, raconte le grave accident dont il a été victime et lève le voile sur une réalité largement méconnue : les dangers du métier de vigneron. Le risque ne se limite pas aux tracteurs ou aux machines agricoles...
37. Quel mental quand on devient vigneron à moins de 30 ans ? (Pierre Vapillon)
À 27 ans, Pierre Vapillon a fait un choix qui engage toute une vie : devenir vigneron. En reprenant progressivement le domaine familial, le seul domaine viticole de Lons-le-Saunier, dans le Jura, il savait qu'il héritait d'une histoire. Mais savait-il aussi qu'il allait devoir construire son mental au fil des épreuves ?
Je suis partie à sa rencontre lors de la Percée du Vin Jaune. Préparer la transmission du domaine, conduire la conversion en agriculture biologique, composer avec le dérèglement climatique, préserver le patrimoine viticole d'un vignoble… autant de défis qui forgent un vigneron bien au-delà des...
7h à genoux, le dos courbé, les mains dans l'eau : pourquoi la cressiculture en France disparaît (Roch Simian)
Pour Roch Simian, c'est le quotidien de la récolte du cresson. Une réalité qui explique en partie pourquoi la cressiculture est aujourd'hui un métier en voie de disparition. Dans cet extrait, ce jeune cressiculteur, qui exerce dans la région lyonnaise, raconte l'envers du décor d'une profession que peu de personnes connaissent. Dans sa cressonnière de Saint-Symphorien d'Ozon, tout est réalisé à la main, comme le faisaient son arrière-grand-père. Le semis est effectué à la volée, la récolte se fait à genoux sur une planche ou le dos courbé pendant 6 à 7 heures par jour, hiver comme é...
Les cressiculteurs français ont besoin de vous cet été ! Voici pourquoi... (Roch Simian)
Pourquoi mange-t-on du cresson presque uniquement en hiver... alors qu'il pousse toute l'année ? Pour Roch Simian, ce paradoxe met en difficulté les cressiculteurs français, d'autant que le cresson ne se consomme pas qu'en velouté... Dans cet extrait, ce jeune cressiculteur de la région lyonnaise, qui entretient le patrimoine familial d'une cressonnière de Saint-Symphorien d'Ozon, explique les effets du changement climatique sur la culture du cresson, et donc de ce quotidien. Et contre toute attente, les habitudes de consommation constituent un paramètre dans ce nouvel échiquier esquissé par les aléas climatiques. Il fait de plus en pl...
Pourquoi notre façon de manger impacte la vie des paysans - Dans la tête d'un cressiculteur
Le cresson est un aliment que l’on connaît surtout en soupe bien réconfortante l’hiver. Pourtant, sa production a lieu aussi en été, et les conditions de travail restent particulièrement exigeantes. Malheureusement, comme nous - consommateurs, n'avons pas l'habitude d'en manger quand il fait chaud, les cressiculteurs se retrouvent avec leur production sur les bras, alors que rien n'empêche de manger du cresson dans une salade de tomates, de nectarines, avec du fromage de chèvre... Oui, nos habitudes de consommation ont des conséquences sur le travail des producteurs...
Dans ce replay, j...
Ce que cache vraiment votre pot de miel (Rémi Martin)
Le miel n’est pas un produit fabriqué : il est le résultat d’un processus naturel impressionnant. Plus de 2 millions de fleurs sont nécessaires pour produire un seul pot.
Derrière la fierté et la reconnaissance que certains apiculteurs comme Rémi Martin peuvent obtenir, il y a la fragilité d'un métier pourtant essentiel. Les aléas climatiques, les pertes de ruchers, les colonies qui disparaissent… des moments qui peuvent être vécus comme un véritable effondrement pour les apiculteurs, parfois jusqu’aux larmes. En une saison, tout peut basculer. La passion côtoie en...
Pourquoi être apiculteur, ce n'est pas ce que vous croyez ! (Rémi Martin)
On imagine souvent l'apiculteur observant tranquillement ses abeilles. La réalité, c'est des hausses de plus de 20 kilos à porter, des heures de route et une combinaison où l'on finit trempé de sueur. Derrière chaque pot de miel se cache un travail de force que peu de consommateurs soupçonnent. Dans cet extrait, Rémi Martin, un apiculteur en Seine-et-Marne, lève le voile sur les coulisses de l'apiculture professionnelle. Avec son frère Nicolas, il s'occupe de plus de 200 ruches réparties entre l'Île-de-France, l'Eure-et-Loir et le Gard. Au rythme des floraisons, ils transhument leurs colonies dans toute la Fra...
Voici ce que nous mangerons s'il n'y a plus d'abeilles (Rémi Martin)
Sans les abeilles, une grande partie de ce que nous mangeons disparaîtrait. Fruits, légumes, oléagineux... près de 35 % de notre alimentation dépend directement de la pollinisation.
Dans cet extrait, l'apiculteur Rémi Martin explique de façon très concrète comment les abeilles rendent possible notre système alimentaire. Un éclairage précieux alors qu'il y a un an le débat sur la loi Duplomb éclatait, en raison de la réintroduction de certains néonicotinoïdes. Députés et sanateurs remettront d'ailleurs le couvert cet été pour la réintroductio...
Pourquoi notre assiette est en danger - Dans la tête d'un apiculteur face au changement climatique
Les apiculteurs sont parmi les premiers à subir les conséquences du dérèglement climatique. Sécheresse, pluies à répétition, vent, froid, disparition des ressources florales, frelons asiatiques… Chaque saison remet en question la récolte de miel. Pourtant, leur travail est essentiel : près de 35% de notre alimentation dépend de la pollinisation des abeilles. Comment continue-t-on à avancer quand son métier dépend autant de la nature ? Comment garder confiance quand l'avenir se joue chaque année, au rythme des aléas climatiques ?
Dans ce replay, je vous propose de réécouter le témoignage...
Du glyphosate ? La réponse inattendue d'un paysan-boulanger, défenseur de l'agriculture régénérative (Stéphane Olivier)
🌱 Glyphosate : et si le débat était beaucoup plus complexe qu'on ne le pense ? Dans cet extrait, Stéphane Olivier, paysan-boulanger engagé dans l'agriculture régénérative, partage une réflexion qui risque de surprendre et ose aborder l'un des sujets les plus explosifs du monde agricole : le glyphosate. Alors qu'il travaille depuis plusieurs années à transformer sa ferme pour la rendre plus respectueuse des sols, il défend une approche pragmatique de l'agriculture régénérative, loin des oppositions simplistes entre agriculture conventionnelle et agriculture biologique.
Peut-on parfois faire plus de dégâts en labourant qu'en...
Pourquoi un paysan regarde le prix d'un paquet de pâtes malgré un chiffre d'affaires de 450.000 euros (Stéphane Olivier)
🚜 On imagine souvent qu'une exploitation agricole de plusieurs centaines d'hectares génère forcément de bons revenus. Le témoignage de Stéphane Olivier permet de mieux se rendre compte de la réalité. Dans cet extrait de Toqué·es, le paysan-boulanger de Seine-et-Marne dévoile les coulisses financières d'une ferme moderne : des centaines de milliers d'euros de chiffre d'affaires, mais aussi un prêt bancaire à 1,5 million d'euros, des tracteurs à plusieurs centaines de milliers d'euros, des factures d'engrais qui explosent, des dizaines de milliers de litres de carburant consommés chaque année... et donc, une rentabilité qui reste fragile.<...
36. Du blé jusqu'au pain... Le mental d'un agriculteur qui réinvente le métier pour vivre de sa terre (Stéphane Olivier)
Quand on est agriculteur, faire pousser du blé ne suffit plus pour vivre et nourrir sa famille. En Seine-et-Marne, Stéphane Olivier a trouvé la solution : il est devenu non seulement meunier mais aussi boulanger, sans quitter ses tâches quotidiennes de céréalier. Je suis partie à la rencontre de ce paysan-boulanger qui a repris la ferme de ses parents, vieille de 6 générations, située à Amillis, avec une conviction : se réinventer pour conserver le patrimoine de la famille. Un choix qui n'est pas sans conséquence sur les plans psychologique et physique.
Dans cet...
Des vignes en Bretagne : folie ou vignoble de demain ? (Laurent Houzé)
Dans cet extrait, Laurent Houzé, du Domaine des Terre-Neuvas, nous emmène au cœur de ses parcelles à Erquy, dans les Côtes-d’Armor, où il a créé son domaine viticole en bio. La zone est située sur un ancien cratère sous-marin, avec des traces de coulées de lave et des sols volcaniques mêlés à du calcaire en profondeur. Des “boules de lave”, une terre très drainante, et une histoire géologique vieille de plusieurs centaines de millions d’années : autant de caractéristiques qui donnent à ce vignoble breton un terroir d'exception et une identité unique.
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Un vignoble à 1,2 million d'euros... Les dettes ou la réalité d'une pression psychologique (Laurent Houzé)
Créer un vignoble à partir de zéro peut faire rêver. C'est le pari fou qu'a entrepris Laurent Houzé, au Domaine des Terre-Neuvas, dans les Côtes d'Armor. Objectif : ressusciter les racines viticoles de la Bretagne. Mais derrière les paysages et les premières bouteilles de vin, il y a aussi une immense pression psychologique.
Dans cet extrait, le vigneron reconverti raconte comment il vit avec un emprunt de 1,2 million d’euros contracté pour créer son domaine viticole bio à Erquy. Pourquoi essaie-t-il de ne jamais penser à cette dette ? Comment continuer à avancer malgré la press...
35. Quel mental pour devenir vigneron... en Bretagne ? (Laurent Houzé, domaine des Terres-Neuvas)
Au cours de ces 20 ans de journalisme et d'interviews auprès de vignerons, j'ai retenu une chose essentielle : la vigne exige un engagement total. Un véritable don de soi. Alors, quel état d’esprit et quel mental faut-il avoir quand tout est à construire ? Quand on décide, après une reconversion, de créer un vignoble en partant de zéro, qui plus est dans une région que l’on associe encore davantage au cidre qu’au vin ?
Dans cet épisode, je pars à la rencontre de Laurent Houzé, fondateur du Domaine des Terre-Neuvas, à Er...
Une vie de basketteur pro avant le fromage (Thomas Métin)
Aujourd’hui reconnu comme l’un des meilleurs fromagers de la Côte d’Azur, Thomas Métin a d’abord été basketteur professionnel. Dans cet extrait, il explique comment sa première vie dans le sport de haut niveau a forgé son mental de gagnant, son goût du challenge et sa capacité à se dépasser. Cette discipline, cette “niaque” qui le caractérise, se retrouve dans sa reconversion et dans l’exigence de son métier d’artisan fromager. Dans cet extrait, il raconte comment le sport de haut niveau a posé les bases de sa réussite dans l’artisanat. Un éc...
La solitude, la vraie difficulté d'un artisan (Thomas Métin)
De basketteur professionnel à fromager reconnu sur la Côte d’Azur, Thomas Métin a construit un parcours hors norme et reconnu. Mais derrière la réussite et les distinctions, il y a une réalité souvent méconnue : la solitude. Dans cet extrait, le fromager-affineur raconte la vraie difficulté du métier d’artisan, entre passion, travail et isolement. Être seul face à ses choix, gérer la production, répondre aux clients… tout cela forge le caractère autant que le savoir-faire. Un témoignage sincère sur ce que signifie vraiment se lancer dans l’artisanat avec audace et déterminat...
Tout quitter pour devenir fromager... en Nouvelle-Zélande (Thomas Métin)
Avant de devenir l’un des fromagers les plus réputés de France, Thomas Métin a fait un choix radical : quitter le monde du basket et partir à l’autre bout du monde. Direction la Nouvelle-Zélande, à près de 20 000 km de la France, où il découvre de façon totalement inattendue sa passion pour le fromage. Ce déclic improbable, loin de la tradition fromagère hexagonale, marque le début d’une reconversion audacieuse, guidée par la curiosité, l’envie d’apprendre et la détermination d’un sportif habitué aux challenges. Un récit inspirant sur l’audace et...
34. Le basketteur pro devenu fromager : le mental hors norme de Thomas Métin
De basketteur professionnel à fromager d’exception : le parcours de Thomas Métin peut paraître improbable… et pourtant. Dans cet épisode, découvrez comment un sportif de haut niveau a transformé sa “niaque” en moteur de réussite. Le plus fou ? Sa passion pour le fromage n'est pas née en France, mais à l'autre bout du monde : en Nouvelle-Zélande. Un déclic inattendu, à près de 20.000 km, loin de toute tradition fromagère hexagonale. Il se forme ensuite auprès des meilleurs, comme Laurent Dubois à Paris, mais aussi chez Harrods à Londres, où il découvre le service du gorgonzola à la louche, qu’...
33. (3/3) "Sans la sororité, pas de mental !" - Emmanuelle Mouy (cheffe-infirmière) [PODCASTHON 26]
Pour la 4ème édition du Podcasthon, Toqué·es se mobilise aux côtés de l'association Toques en Stock, qui lutte contre l'injustice alimentaire liée à la précarité sociale. Parce que tous ceux qui nous nourrissent, c'est aussi ceux et celles qui s'engagent dans l'aide alimentaire. C'est pourquoi, je suis partie à la rencontre d'Emmanuelle Mouy, la directrice de l'association. C'est une infirmière pas comme les autres. Pour être cohérente et légitime dans ses actions, elle a passé son CAP Cuisine et est devenue cheffe. Elle a notamment été formée par les chefs éto...
32. (2/3) Des chefs, des bouchers et des commis à la rue, l'autre réalité des métiers de bouche - Emmanuelle Mouy [PODCASTHON 26]
Pour la 4ème édition du Podcasthon, Toqué·es se mobilise aux côtés de l'association Toques en Stock, qui lutte contre l'injustice alimentaire liée à la précarité sociale. Parce que tous ceux qui nous nourrissent, c'est aussi ceux et celles qui s'engagent dans l'aide alimentaire. C'est pourquoi, je suis partie à la rencontre d'Emmanuelle Mouy, la directrice de l'association. C'est une infirmière pas comme les autres. Pour être cohérente et légitime dans ses actions, elle a passé son CAP Cuisine et est devenue cheffe. Elle a notamment été formée par les chefs éto...
31. (1/3) Quel mental faut-il pour s'engager dans l'aide alimentaire ? - Emmanuelle Mouy (cheffe-infirmière) [PODCASTHON 26]
Pour la 4ème édition du Podcasthon, Toqué·es se mobilise aux côtés de l'association Toques en Stock, qui lutte contre l'injustice alimentaire liée à la précarité sociale. Parce que tous ceux qui nous nourrissent, c'est aussi ceux et celles qui s'engagent dans l'aide alimentaire. C'est pourquoi, je suis partie à la rencontre d'Emmanuelle Mouy, la directrice de l'association. C'est une infirmière pas comme les autres. Pour être cohérente et légitime dans ses actions, elle a passé son CAP Cuisine et est devenue cheffe. Elle a notamment été formée par les...
29. (1/2) Léa Paget (confiseuse) - Le mental d'une créatrice de guimauves qui a réussi sans CAP ni formation
A quoi ressemble le mental d’une artisane qui fabrique des bonbons ? Décider de produire des guimauves et des pâtes de fruits avec moins de sucre et surtout aucun colorant ni produits chimiques, c’est un vrai défi ! Et à l’heure où la consommation d’aliments ultra-transformés est un véritable problème de santé publique, cela mérite de s’interroger sur ce qu’implique un tel travail. Direction le Nord de la France, à Marcq-en-Baroeul, tout près de Lille. Je vous présente Léa Paget. Ses guimauves ont séduit par 3 fois le jury du prix Epicure, réco...
30. (2/2) Léa Paget (confiseuse) - "La réussite, c'est 80% de mental !"
A quoi ressemble le mental d’une artisane qui fabrique des bonbons ? Décider de produire des guimauves et des pâtes de fruits avec moins de sucre et surtout aucun colorant ni produits chimiques, c’est un vrai défi ! Et à l’heure où la consommation d’aliments ultra-transformés est un véritable problème de santé publique, cela mérite de s’interroger sur ce qu’implique un tel travail. Direction le Nord de la France, à Marc-en-Baroeul, tout près de Lille. Je vous présente Léa Paget. Ses guimauves ont séduit par 3 fois le jury du prix Epicure, réco...
Roch Simian (cressiculteur) : quel mental quand on décide, à moins de 30 ans, de perpétuer un savoir-faire en voie de disparition ? | #27
Direction : Saint Symphorien d’Ozon, à une demi-heure en voiture du centre de Lyon. Je suis allée voir du côté de la plus ancienne cressonnière de la région lyonnaise, parce que ce n’est pas n’importe qui qui la dirige. Mon champion s’appelle Roch Simian. Il est le représentant de la 4ème génération d’une famille de cressiculteurs. Et vous savez quel âge il a ? 28 ans ! Je voulais savoir quelle pouvait être la motivation d’un jeune homme qui accepte de reprendre la suite de l’affaire familiale. J’étais vraiment curieuse de connaître l’état...
Roch Simian (cressiculteur) : quel mental quand on décide, à moins de 30 ans, de perpétuer un savoir-faire en voie de disparition ? | #28
Direction : Saint Symphorien d’Ozon, à une demi-heure en voiture du centre de Lyon. Je suis allée voir du côté de la plus ancienne cressonnière de la région lyonnaise, parce que ce n’est pas n’importe qui qui la dirige. Mon champion s’appelle Roch Simian. Il est le représentant de la 4ème génération d’une famille de cressiculteurs. Et vous savez quel âge il a ? 28 ans ! Je voulais savoir quelle pouvait être la motivation d’un jeune homme qui accepte de reprendre la suite de l’affaire familiale. J’étais vraiment curieuse de connaître l’état...
Raphaël Régo : quel mental pour devenir chef étoilé quand au départ on ne sait ni cuisiner, ni parler français ? | #25
A quoi ressemble le mental d'un chef qui a tout quitté pour tenter sa chance à l'autre bout du monde ? Raphaël Régo est un cuisinier que je suis depuis le début de sa carrière à Paris. Ses assiettes pleines de profondeur, autant dans les goûts que dans le propos, m'ont marqué à chaque fois qu'il a ouvert une nouvelle table. Raphaël s'est toujours distingué en cultivant ses racines brésiliennes. Tout en ayant une sincère envie de rendre hommage à la France. De son enfance à Rio jusqu'aux difficultés pour ouvrir son premier restaurant, Raphaël ne m'a rien caché...
Raphaël Régo : quel mental pour devenir chef étoilé quand au départ on ne sait ni cuisiner, ni parler français ? | #26
A quoi ressemble le mental d'un chef qui a tout quitté pour tenter sa chance à l'autre bout du monde ? Raphaël Régo est un cuisinier que je suis depuis le début de sa carrière à Paris. Ses assiettes pleines de profondeur, autant dans les goûts que dans le propos, m'ont marqué à chaque fois qu'il a ouvert une nouvelle table. Raphaël s'est toujours distingué en cultivant ses racines brésiliennes. Tout en ayant une sincère envie de rendre hommage à la France. De son enfance à Rio jusqu'aux difficultés pour ouvrir son premier restaurant, Raphaël ne m'a rien caché...
Francine Picard ou le mental d'une vigneronne à la tête de l'un des plus grands domaines de la Bourgogne | #24
A quoi ressemble le mental d’une vigneronne qui est à la tête de l’un des plus grands domaines de la Bourgogne ? Francine Picard dirige un vignoble de 140 hectares, dans des appellations qui font saliver : Chassagne-Montrachet, Mercurey, Montagny... Mais, ce n’est pas parce que c’est une femme que j'ai voulu la rencontrer. Francine est une vigneronne qu’on décrit comme rebelle. Elle est une femme d’affaires qui n’a pas peur de bousculer l’ordre établi dans un vignoble aussi codifié que celui de la Bourgogne : elle innove, là où c’est pas toujours facile de changer les habi...
Francine Picard ou le mental d'une vigneronne à la tête de l'un des plus grands domaines de la Bourgogne | #23
A quoi ressemble le mental d’une vigneronne qui est à la tête de l’un des plus grands domaines de la Bourgogne ? Francine Picard dirige un vignoble de 140 hectares, dans des appellations qui font saliver : Chassagne-Montrachet, Mercurey, Montagny... Mais, ce n’est pas parce que c’est une femme que j’ai voulu la rencontrer. Francine est une vigneronne qu’on décrit comme rebelle. Elle est une femme d’affaires qui n’a pas peur de bousculer l’ordre établi dans un vignoble aussi codifié que celui de la Bourgogne : elle innove, là où c’est pas toujours facile de changer l...
Rémi Martin ou le mental d'un apiculteur déterminé à produire du vrai miel et sauver les abeilles | #22
A quoi ressemble le mental d’un apiculteur ? Aujourd’hui, mon champion s’appelle Rémi Martin. Avec son frère Nicolas, il gère plus de 200 ruches, en Seine-et-Marne mais aussi dans l’Eure-et-Loire où est produit un miel de carotte, ou encore dans le Gard pour un miel de thym qui a été primé au Concours des miels de France. La petite entreprise s'appelle Abeilles et Miel. Pour ces 2 épisodes, on s’est installé dans la miellerie à Lagny-sur-Marne. Le moment était propice pour comprendre le travail d'un apiculteur, et mesurer tout ce que cela demande en termes d’efforts p...
Rémi Martin ou le mental d'un apiculteur déterminé à produire du vrai miel et sauver les abeilles | #21
A quoi ressemble le mental d’un apiculteur ? Aujourd’hui, mon champion s’appelle Rémi Martin. Avec son frère Nicolas, il gère plus de 200 ruches, en Seine-et-Marne mais aussi dans l’Eure-et-Loire où est produit un miel de carotte, ou encore dans le Gard pour un miel de thym qui a été primé au Concours des miels de France. La petite entreprise s'appelle Abeilles et Miel. Pour ces 2 épisodes, on s’est installé dans la miellerie à Lagny-sur-Marne. Le moment était propice pour comprendre le travail d'un apiculteur, et mesurer tout ce que cela demande en termes d’efforts p...
Quel mental pour participer aux JO de la gastronomie (le Bocuse d'Or) ? | #20 - épisode BONUS - Jérôme Schilling
Pour percer le parallèle qui existe entre le sport et les métiers de la cuisine, il faut s’immiscer dans ce qui incarne la plus grande compétition de la gastronomie : le Bocuse d’Or. On dit que c’est les JO de la gastronomie. En janvier 2025, Jérôme Schilling, le chef doublement du restaurant Lalique au château Lafaurie-Peyraguey, a décroché la première marche du podium de cette compétition mondiale. Il était le coach de l’Equipe de France, et c’est Paul Marcon, le fils du grand chef trois étoiles Régis Marcon, qui a soule...
Jérôme Schilling ou le mental d'un chef Meilleur Ouvrier de France | #19
A quoi ressemble le mental d’un chef meilleur ouvrier de France ? Jamais le parallèle entre le sport et la gastronomie n’a été aussi évident. Direction la région bordelaise, dans l’un des vignobles les plus enviés de la planète : à Sauternes, au Château Lafaurie-Peyraguey. C’est là que travaille un champion de la cuisine française. Jérôme Schilling est habillé du fameux col bleu blanc rouge des Meilleurs Ouvriers de France, le concours le plus difficile qui soit dans le milieu de la gastronomie. Le chef alsacien a l’esprit de la gagne. Tout...