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Quatre minutes de bonheur – 25 septembre 2026
Hier, entre 12h14 et 12h18, heure de New York, Wall Street a vécu quatre minutes de bonheur pur. Une dépêche tombe : Washington et Téhéran discuteraient d'un accord « par étapes » pour rouvrir Ormuz. Les algorithmes sortent les cotillons et les traders le champagne. Sauf qu'on nous a vendu exactement le même accord en juin. Il avait tenu quatre semaines. Là, ça a tenu quatre minutes. Bilan : S&P 500 à -0,02%, Nasdaq à +0,01%. Zéro plus zéro, égale la tête à Toto. Et pendant que les actions font la sieste, le dix ans américain a touché 5,22%, du jamais vu depuis...
Les taux sont de retour et ils ne sont pas contents ! – 24 septembre 2026
Hier, je vous disais que plus personne ne parlait des taux et qu'on avait l'air de s'être habitué à vivre au bord de la falaise des 5%. À force de faire les malins au bord du gouffre, on a fini par faire un grand pas en avant. Le 10 ans US a bondi de 15 points de base à 5,12%, du jamais vu depuis juillet 2007, et le Nasdaq, qui fêtait son deuxième record d'affilée, s'est pris 1,1% dans les dents. Le coupable ? Une BONNE nouvelle : l'économie américaine va trop bien. Ajoutez un président iranien qui ne se mettra « jamais à genoux », un Brent qui repa...
La Super-Intelligence et les Super-Conneries – 23 septembre 2026
Hier, à la tribune de l'ONU, Donald Trump a expliqué qu'il hésitait entre deux options pour l'Iran : un accord qui en ferait « peut-être le meilleur pays DU MONDE ENTIER », ou « anéantir la République islamique, et vite ». Quelques heures plus tard, le même homme annonçait une réunion de trois heures avec les Iraniens, « très bonne », « très productive ». Le matin l'enfer, l'après-midi le Paradis.
Le Nasdaq au pays des merveilles – 22 septembre 2026
On attendait des baisses de taux en 2026, on compte les hausses. On attendait un pétrole qui revient à la normale, le diesel bat des records. On nous avait promis une inflation transitoire, elle fait ce qu'elle veut. Le 10 ans américain à 5% devait tuer les actions : RIEN À FOUTRE. Rien de tout ça ne fonctionne, et pourtant le Nasdaq a signé hier soir son premier record depuis le 1er juin. Le S&P 500 est à 0,4% du sien. Motif officiel : la paix est proche. Le même week-end, celui qui sert de président aux Américains expliquait que les deux seules options sur la table ét...
Je n’y comprends rien – 21 septembre 2026
Ce matin je me suis levé encore plus tôt que d'habitude en pensant que ça allait être la boucherie sur le baril, que les futures seraient en panique et qu'il y aurait une montagne de trucs à décortiquer. Et puis : RIEN. Le pétrole se fait défoncer de 2%, le Brent est presque sous les 100, les futures sont dans le vert, la Corée grimpe, tout le monde a l'air content. Alors soit j'ai raté un épisode, soit ce marché est débile. Le pire, c'est que c'est ni l'un ni l'autre — et la vraie réponse est plus dérangeante que
Rien ne va, donc tout monte – 18 septembre 2026
Mercredi soir, la Fed monte les taux et le marché fait la gueule. Jeudi matin, le marché secoue la tête, égalise le sable, et décide que finalement c'était une bonne nouvelle. Le Nasdaq prend 1,7%, le S&P 1,1%, et les rendements obligataires se détendent enfin. La logique du jour est donc la suivante : la banque centrale a rendu l'argent plus cher, donc l'argent est devenu moins cher, et c'est bien. Ce matin, le Japon monte ses taux à leur plus haut niveau depuis trente et un ans, Jensen Huang promet de vendre deux fois plus de puces l'an prochain...
La FED croit encore qu’elle contrôle quelque chose – 16 septembre 2026
Vous imaginez ? Vous êtes dans la salle d'attente du dentiste avec une dent qui vous lance depuis trois semaines, un magazine de 2019 entre les mains, James Blunt en boucle qui vous hurle que vous êtes BEAUTIFUL, et vous sursautez à chaque fois que la porte s'ouvre, parce que vous NE VOULEZ PAS y aller. Eh bien, c'est exactement la séance d'hier. Wall Street a lâché un demi-pourcent pour la deuxième fois d'affilée, le WTI a pris 4,4%, le 10 ans américain est allé toucher 5,04%… et tout le monde attend que le dentiste appelle. Ce soir à 20 heures, il s'appelle Kevin Warsh...
La bourse ne sait plus baisser – 15 septembre 2026
Il y a 48 heures, les patrons de l'intelligence artificielle nous ont expliqué — par écrit, contresignés par Altman et Musk — que leur technologie pourrait échapper au contrôle humain et accessoirement rayer l'espèce humaine de la surface de la terre. Le S&P 500 a répondu à cette annonce d'extinction par un recul de 0,48%. Un demi-pourcent. Pour la fin de l'humanité, on a connu des sell-off plus convaincants. Et l'apocalypse n'était même pas la pire nouvelle du week-end : pendant que tout le monde débattait de Skynet, le 10 ans US a franchi les 5% et est allé taper un niveau qu'on n'av...
Tout le monde freine, sauf le baril – 14 septembre 2026
Trois sur trois. Ormuz est fermé, les Houthis tiennent l'île qui garde l'entrée de Bab el-Mandeb, et depuis vendredi l'oléoduc Est-Ouest saoudien — le tuyau de secours du tuyau de secours — ressemble plus à une passoire qu'à un oléoduc. Le Brent est repassé au-dessus de 108 cette nuit. Et pendant que le désert nous prépare une saison 2, les trois types qui construisent l'intelligence artificielle ont profité du samedi pour annoncer qu'il faudrait peut-être lever le pied, parce que ce truc pourrait finir par détruire l'humanité. J'en rajoute à peine. Résultat : SoftBank se prend 12% dans les dents à Tokyo, le Na...
La fessée à Bessent – 11 septembre 2026
Mardi, Scott Bessent regardait le marché dans les yeux : « vous pouvez parier contre moi si vous voulez ». Jeudi, le marché a parié. Le Trésor a triplé ses rachats d'obligations longues pour faire baisser les taux, et tout le monde lui a répondu en vendant tout ce qui ressemble de près ou de loin à une obligation américaine. Le 10 ans est à 4,97%, le 30 ans à 5,37%, du jamais vu depuis 2007. Dans la foulée, le baril a pris 6% en une séance, la BCE a monté ses taux, et ce qui sert de président aux Américains a promis 5'000 dollars à chaque é...
Pour 100 balles, t’as plus rien – 9 septembre 2026
Hier soir, le Brent est monté jusqu'à 99,46 dollars. Il a regardé les 100 dans le blanc des yeux, il a hésité trois secondes, et il est redescendu clôturer à 97,92, comme le type qui fait demi-tour en arrivant chez le dentiste. Ce matin il est à 99,33 et il a changé d'avis. Sixième séance de hausse d'affilée. Pendant ce temps le Dow plonge de 628 points, huit secteurs sur onze finissent dans le rouge, et le seul qui monte franchement c'est l'énergie.
Deux banques, un baril – 8 septembre 2026
Wall Street était fermée hier pour le Labor Day. Ça aurait dû donner une chronique d'une demi-page. Sauf que pendant que les Américains fêtaient un travail qui se réduit un peu plus chaque mois chez eux, leur président a passé la journée à poster des images générées par IA où on le voit à cheval avec George Washington et en catcheur drapé dans le drapeau. Pendant ce temps, l'Europe faisait semblant de coter, les Houthis attaquaient une raffinerie de Saudi Aramco, Téhéran annonçait une zone d'exclusion dans le Golfe, et le Brent grimpait à...
Silence, on coule – 7 septembre 2026
Lundi, Labor Day aux États-Unis. Actions fermées, obligataire fermé, volumes misérables. Heureusement, la guerre du détroit d'Ormuz, elle, n'a pas pris son week-end : l'Amérique a coulé un pétrolier iranien, désarmé deux autres, l'Iran a répliqué sur trois, on s'est tiré dessus au missile balistique autour d'un porte-avions américain. Résultat sur le prix du baril : plus 0,5%. On peut se balancer des roquettes dans la voie maritime qui laisse passer 20% du pétrole mondial, le marché hausse les épaules comme s'il se fournissait ailleurs depuis longtemps. Escalade militaire majeure, baril à 96 dollars, et zéro possibilité d'app
Personne ne comprend rien, mais c’est eux qui pilotent – 3 septembre 2026
Hier, Wall Street a mis fin à trois séances de baisse. Le Dow reprend 0,56%, le S&P 500 0,46%, neuf secteurs sur onze finissent dans le vert. Un vrai rebond, large, propre, presque rassurant. Le motif ? Le 10 ans américain a baissé de 0,2 point de base. Deux millièmes de pourcent. Sur un taux à 4,79%, ça revient à dire qu'on s'est mis au régime parce qu'on a enlevé le cornichon du burger. On a construit un marché de dizaines de milliers de milliards de dollars qui réagit comme un chien qui a entendu le frigo s'ouvrir. Septembre, c'est la saison du cirque, et cette ann...
On a bombardé et l’or a baissé – 2 septembre 2026
Hier après-midi, les États-Unis ont bombardé l'Iran pour la deuxième fois en cinq jours. Téhéran a riposté sur une base américaine en Jordanie, Bahreïn a demandé à ses habitants de rejoindre l'abri le plus proche et le Koweït a abattu des drones. Une soirée tranquille, décidée par des types planqués dans une Maison Blanche à 11'300 kilomètres de là. Et pendant que tout ça passait en direct, l'or a perdu 2,5%. L'argent 3,4%. La valeur refuge historique, celle qu'on achète PRÉCISÉMENT pour les soirs comme celui-là, s'est fait ramasser pendant qu'on bombardait
Je monte les taux, tu montes les taux, nous montons les taux, ils se posent pas de questions – 1er septembre 2026
Nous sommes le premier septembre. Historiquement un mois compliqué — ceux qui se sont pris trop de claques entre le 1er septembre et le 31 octobre appellent ça la saison des krachs, même si ce n'est plus vraiment la mode puisque le monde entier est bullish en mode forever. Et pour fêter la rentrée, le marché obligataire mondial nous a préparé quelque chose de spectaculaire : le 30 ans américain sort d'août sur sa pire série depuis 2006, le 10 ans japonais tape 2,99% ce matin — du jamais vu depuis une génération — et le Bund comme l'OAT sont sur leurs plus haut...
Démerdez-vous ! – 31 août 2026
Vendredi matin, je vous disais qu'on saurait en fin de journée si Kevin Warsh était capable de parler vingt minutes sans rien dire. Bon ben finalement il a parlé, il s'est rangé chez les hawkish, et le marché a réécrit toute sa copie de fin d'année dans les minutes qui ont suivi. L'or s'est mangé un train à grande vitesse, le dollar a signé sa plus forte hausse depuis deux mois et demi, et Wall Street a fini dans le rouge en traînant les pieds. Puis on est partis en week-end, tranquilles. Et dimanche, l'armée américaine a pulv...
Tout le monde monte, sauf tout le monde – 28 août 2026
Le Nasdaq a pris 1,6%, le S&P 500 s'est offert 0,72%, tout le monde a applaudi. Sauf qu'à l'intérieur du Dow Jones, 80% des titres étaient en baisse. Dans le S&P, deux valeurs sur trois. Le pire ratio hausses/baisses de l'année, pour une séance de HAUSSE. Nvidia a gagné 441 milliards de capitalisation en une journée pendant que le reste de la cote se faisait démonter la tête à l'autre bout de la salle. Et la volatilité a baissé de 5%, jusqu'à des niveaux qui frisent le coma. Hier, il s'est passé une seule chose : on a fêté Nvidia.
Le demi-tour de 22h30 – 27 août 2026
Nvidia a publié des chiffres qui doublent le chiffre d'affaires en un an. Réaction du marché : moins 2,9%. Trente minutes plus tard, le titre était en hausse de 5%. On comprend vite, il faut juste nous expliquer longtemps. Rien n'avait changé entre les deux, sauf qu'une dame a prononcé un seul nombre au téléphone. Colette Kress a dit « 70% de croissance sur l'exercice 2028 » — le consensus tablait sur 44 — et tout le monde a subitement retrouvé la foi. La plus grosse capitalisation de la planète publie 96 milliards de revenus trimestriels et se fait bouder pendant une demi-heure parce que sa marge brute va glisser
Tout sur le rouge – 26 août 2026
Le Dow Jones a pris 160 points hier, le Nasdaq 0,66%, et tout le monde a racheté Nvidia avant ses chiffres. Sauf que dans ce même S&P 500 en hausse, plus de 320 valeurs ont fini DANS LE ROUGE. L'indice équipondéré a baissé. La moitié des secteurs a baissé. On a acheté du beta et du momentum, point. Les dividendes, la value, la qualité et la faible volatilité se sont tous fait sortir dans la même journée. Vive les algos. La veille du soir le plus important de l'année, le marché n'a pas acheté des entreprises, il a acheté de la vol...
Fâché avec tout le monde, ami avec personne – 24 août 2026
Ce soir à 19 heures – heure suisse – Scott Bessent montera sur scène pour lancer ce qu'il a lui-même baptisé un « D-Day économique ». Mercredi soir, Nvidia publiera. Vendredi, Kevin Warsh causera à Jackson Hole. Et pendant que la planète révisait ce programme-là, l'Amérique s'est ouvert une guerre supplémentaire : samedi à minuit une, 50% de droits de douane sur le Canada. Le pays du sirop d'érable a donc le choix entre devenir le 52ème État américain – après le détroit d'Ormuz – ou virer McDonald's de chez lui. Trois rendez-vous, quatre guerres, et la même question posée à tout le monde cette semaine : e...
100’000$ par seconde pour rendre l’Amérique GREAT AGAIN – 21 août 2026
Il y a 24 heures, la dette américaine a franchi les 40'000 milliards de dollars. Moment historique s’il en faut. Et vous savez de quoi Wall Street a parlé hier ? De Walmart. Le Dow s'est pris 700 points dans les dents, et le coupable officiellement désigné, c'est un hypermarché de l'Arkansas qui a vendu moins et moins cher que prévu. La dette à 40'000 milliards, elle, a fini dans la rubrique chiens écrasés, entre la météo et les résultats d'un fabricant de tracteurs.
L’Arnaque des 4 milliards pour faire passer les 40’000
Hier soir, la dette américaine a franchi les 40'000 milliards de dollars. Et ça s'est passé le jour MÊME où le Trésor annonçait qu'il allait doubler les rachats de sa propre dette. Le type qui doit 40'000 milliards rachète ses propres reconnaissances de dette pour que le marché arrête de faire la gueule. C'est le patron de bistrot qui réserve toutes les tables de son établissement pour faire croire que c'est complet. Et ça a marché : le 30 ans a lâché 10 points de base, l'or a pris 4%, le dollar s'est fait laminer, Wall Street a fini à...
Et maintenant, on bombarde les copains ! – 18 août 2026
Ce week-end, je me faisais la réflexion : « Tiens, ça fait longtemps que Trump n'a pas dit de conneries… ». Il n'a pas fallu très longtemps. Hier soir, le président des États-Unis a menacé de bombarder Oman. Oman. Pas l'Iran, pas la Russie, pas la Corée du Nord : Oman. Un allié de Washington depuis plus de 50 ans, dont le crime est d'avoir essayé de négocier la réouverture d'un détroit que personne n'arrive à rouvrir, et surtout pas lui. Motif officiel : ils ne se sont « pas très bien comportés ». On dirait un bulletin scolaire de troisième primaire.
Trop calme pour être honnête – 17 août 2026
Comme tous les lundis matins depuis six mois, on allume les écrans en se demandant si Trump nous en a fait une nouvelle, s'il s'est fâché avec quelqu'un ou s'il a (encore) promis de renvoyer l'Iran à l'âge de pierre. Pour l'instant, rien. Même pas un accord de paix miracle. Un tanker de plus s'est fait canarder samedi, les discussions sont à l'arrêt complet, le Trésor américain démarre son « isolation économique sans précédent » de l'Iran, et le pétrole réagit à tout ça par un frémissement de 0,4%. Je pourrais arrêter la chronique ici tellemen...
Inflation et pipeau – 13 août 2026
Hier après-midi, l'Amérique a appris que les prix à la consommation montaient de 3,4% par an, et Wall Street a sorti le champagne. On applaudit, on s'embrasse, on remonte le S&P 500 de 0,26%. Pourquoi ? Parce que 3,4%, c'était PILE ce qu'on attendait, et que du coup la Fed ne va peut-être pas MONTER les taux le 16 septembre. On trouve donc SUPER que la FED « ne monte pas les taux ». On se contente de peu. C'est le soulagement du type qui ressort du tribunal avec du sursis et qui trouve que la justice est plutôt sympa. Mais pendant que tout le...
Panique à Wall Street -12 août 2026
Hier, le S&P 500 a signé sa plus grosse baisse depuis le 29 juillet. On sent la pression vendeuse, non ? Accrochez-vous : moins 0,32%. Deux semaines de calme plat, et tout ce qu'on arrive à nous sortir, c'est un tiers de pourcent. Le Dow a lâché 184 points, le Nasdaq 0,6%, et le seul secteur en hausse c'est l'énergie — évidemment. On est dans une bourse où reculer d'un tiers de pourcent devient un événement digne de la première page du Wall Street. Les gens sérieux appellent ça un marché attentiste. Moi j'appelle ça un marché qui a décidé une fois pour toutes qu'il n...
Le détroit est ouvert, il suffit d’y croire – 11 août 2026
Le président des États-Unis a expliqué hier à des journalistes que le détroit d'Ormuz était « ouvert », qu'il le contrôlait à « 100% » et que la marine américaine y avait dressé un « mur d'acier ». Vendredi dernier, huit bateaux l'ont traversé. Sur une journée entière. C'est le trafic du parking de la Migros de Nyon un dimanche à quatorze heures. Le marché a fait ses propres calculs : le Brent est encore monté de 5%, le baril est à 88 dollars et le gaz européen a pris 11% en une séance.
On fête la panne pour éviter l’amende – 10 août 2026
Coluche disait : « C'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison. » Vendredi, l'économie américaine a détruit 23'000 emplois alors qu'on en attendait 80'000 de plus, et Wall Street a fêté ça par une clôture record sur le S&P 500. C'est un peu comme se réjouir d'être tombé en panne sur la route des vacances, parce que du coup on ne risque plus l'amende. Et ce matin, l'Iran nous fait savoir qu'Ormuz rouvrira quand l'Amérique aura payé, retiré ses troupes et arrêté de dire du mal. Papy Trump, lui, a expliqué qu'il « s...
Deux bateaux – 7 août 2026
En plein mois d’août sous une chaleur écrasante, je me suis surpris hier à contempler ma doudoune d’hiver en me demandant quand je pourrais la remettre. Tout ça pour vous dire que par ce genre de température, on a l’impression que les marchés le ressentent et qu’ils n’ont pas envie. À moins que ce soit simplement parce que Trump n’a menacé de détruire personne et qu’on attend les chiffres de l’emploi de cette après-midi. Dans le doute, ne RIEN FAIRE reste la stratégie la plus intelligente. Le marché s’est donc tu.